Opio-Valbonne
Opio Valbonne et la Grande Bastide : un enchantement en pleine nature

Tous deux regroupés sous l’enseigne Open Golf Club, les parcours d’Opio-Valbonne et de la Grande Bastide se trouvent à cinq minutes à peine l’un de l’autre, aux portes de Grasse. La première date de 1966 et porte la signature de Donald Harradine, le second, beaucoup plus récent, a été dessiné en 1990 par Cadel Robinson. Opio-Valbonne serpente dans une forêt de chênes et de pins, la Grande Bastide s’étend au contraire dans une large vallée très dégagée.

Jean-Marie Flory arpente le parcours d’Opio-Valbonne depuis 1969. Tout d’abord caddy, ensuite pro pendant de longues années, il assure aujourd’hui l’accueil. Dire qu’il connaît tous les recoins de ce golf serait un euphémisme et bien audacieux serait celui qui oserait se risquer à un match play contre lui.

Jean-Marie Flory

Jean-Marie Flory

Mais les temps ne sont plus où des « joueurs amateurs gagnaient plus d’argent que les professionnels ». Ces filous pariaient contre de riches joueurs et les embobinaient souverainement. Ici, par exemple, au 2, un par 3 de 130 mètres à peine en descente. « Ils se mettaient de mèche pour annoncer un fer 5 et ils jouaient effectivement un fer 5 mais comme un pitch, explique Jean-Marie Flory. Quels manieurs de balles ! L’autre, prudent quand même prenait un fer 6 et cherche encore sa balle dans les fourrés… »

Des histoires sur son club, Jean-Marie en a plein les poches de son sac de golf. « Nous étions une centaine de caddys en été, et quarante permanents toute l’année, se souvient-il. Parfois, on faisait trois fois le parcours dans une journée ! On ne gagnait pas trop mal notre vie… Il y avait la patron de la Pie qui chante qui nous donnait royalement 5 francs. Alors on lui disait qu’avec ça, on n’avait même pas de quoi s’acheter un paquet de ses bonbons ! »

Ici encore, au départ du 6, un délicat par 4 en plongée, le patron du golf avait installé une échelle qui grimpait sur un grand chêne planté à gauche du départ et qui permettait aux caddys de voir la retombée de balle. « Très vite, on a préféré s’installer au bout du promontoire de départ : on en avait marre de recevoir des balles sur la tête et dans les jambes sans pouvoir bouger ! »

Avec petites histoires ou sans elles, le parcours d’Opio-Valbonne est surprenant. Alors qu’il n’a pas encore 50 ans, il paraît plus ancien et bien plus patiné que les autres golfs de la région dont certains datent pourtant des années 1920. Ici, on se sent véritablement ailleurs, avec ce départ du 1 placé pratiquement sur le pas de la porte de la maisonnette de l’accueil, le tracé de ses neuf premiers trous qui donnent l’impression que c’est la nature qui a été placée autour du parcours. Un pur enchantement.
 
Les neuf derniers trous sont actuellement en réfection mais devraient être ouverts au mois de mai, assure Philippe Guibot, green-keeper et maître d’œuvres. Leur agencement a même été modifié de façon à ce que l’arrivée du 18 soit plus proche des installations du golf. Ce sera le cas avec un superbe par 3 en plongée vers la terrasse du restaurant et les arches de l’aqueduc romain. Pour l’heure, ces nouveaux trous en cours de finition promettent de grands moments de golf avec notamment la vaste esplanade où se situe le green du 18 qui vous a des petits airs d’Augusta…

Un hôtel de charme
Composé de différents bâtiments, l’ancienne bastide datant du XVIIe siècle et la bergerie, le

Château de la Bégude

offre 35 chambres aussi confortables qu’agréables, et bientôt quelques-unes de plus. L’une des façades de la Bergerie donne sur le parcours, précisément sur le green du 18, et les chambres du rez-de-chaussée s’ouvrent pratiquement sur le parcours. Avec sa piscine et son spa, cet hôtel constitue le lieu idéal de résidence pour rayonner dans la région. Pendant les mois de juillet et d’août, des soirées jazz y sont organisées tous les mardis et jeudis.
 
Le golf de la Grande Bastide
Tracé au pied des cités de Grasse, Opio et Chateauneuf de Grasse, sur lesquelles il offre de magnifiques vues, le golf de la Grande Bastide est plus abordable techniquement malgré de nombreux bunkers et quelques pièces d’eau. Il permet de se refaire une santé golfique, de se remettre des émotions ressenties à Opio et de faire des rencontres surprenantes. Tel ce joueur, ancien golfeur amateur de haut niveau, qui joue en compagnie de son épouse et qui avertit généreusement ses compagnons de jeu : « Pour jouer au golf, il faut trois choses : un club, une balle et une très bonne excuse ! » François est non seulement suisse mais avocat…

Le golf de la Grande Bastide

Grande Bastide

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