Parlez nous de votre début de saison :
« Tout d'abord, si c'était à refaire, je ne serais pas passé par les cartes européennes. Avec ma catégorie obtenue par le Challenge Tour, j'aurais dû aller jouer l'Australie et la Nouvelle-Zélande pour marquer tout de suite des points. Un euro est un euro et aujoud'hui je me bats pour ne pas retourner sur le Alps Tour l'an prochain. Si je ne marque pas 60 000 points avant la fin de la saison, c'est ce qui va se passer... »
Comment expliquez-vous vos débuts difficiles ?
« Tout d'abord, j'ai perdu beaucoup de temps avec le matériel. On m'avait prévenu mais j'ai été comme un gamin et pas moins de 5 équipementiers m'ont fait des séries... De plus j'ai signé un contrat pour mon driver et cela a été long pour trouver ce qui me convient. Dernier point, je sais toujours au dernier moment si je joue les tournois et c'est dur à gérer»
Votre niveau de jeu revient ?
« Je commence tout juste à bien retaper la balle mais le niveau de jeu est vraiment différent sur le Tour. Il faut le dire. Là où c'est vraiment hallucinant c'est le petit jeu. Par exemple, j'ai joué avec Philip Golding cette semaine, ce n'est pas un joueur flamboyant mais il fait ship putt à chaque fois qu'il ne touche pas le green. Là où moi je réussis une fois sur deux, je suis content, lui et tous ceux du Tour, c'est 100 % ! Pareil pour les sorties de bunkers. Ma statistique est à 12 %, je crois, c'est vraiment mauvais. Mais à chaque fois que l'on est dans un bunker sur ce type de parcours, c'est toujours pour une sortie impossible. Golding ce matin a réussi à donner du spin dans la balle alors qu'il était dans un bunker en descente... Ce sont des coups que je ne sais pas faire...Il y a encore du boulot »
Quel est le programme pour les prochaines semaines ?
« Je joue en Suisse la semaine prochaine sur le Challenge Tour, j'attends toujours une réponse concernant ma demande d'invitation sur l'Open de France et la semaine suivante, je fais un break et je me marie... »