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L'Interview Hors-Limites : Romain Langasque

Une année sans regret et le regard tourné vers l’avenir. Pour Romain Langasque, l’année 2019 sera l’année du neuf !

Romain Langasque
Romain Langasque a bien profité des Fêtes. Alexis Orloff / ffgolf

Qu’est-ce que tu as eu à Noël ?

J’ai eu un costume Hugo Boss de la part de mon papa et ma mère m’a offert des nouveaux plans pour mon appartement en Andorre.

J’habite dedans depuis déjà deux ou trois ans, j’avais prévu de faire des travaux mais je ne m’en étais pas encore occupé. Elle a donc fait venir une architecte pour refaire les plans, donc ça va enfin pouvoir commencer.  C’est cool.

Ma copine m’a aussi offert un beau pull et un tee shirt. J’ai été gâté !

Et toi, que lui as-tu offert ?

Je lui ai offert une doudoune et des nouveaux clubs de golf... Ce n’est pas un message particulier, simplement les siens étaient vraiment vieux.

Quel est le plus beau cadeau que tu aies fait ?

C’est compliqué comme question. Là je m’en souviens d’un, une perle de Tahiti que j’avais rapporté à ma copine lorsque j’étais allé là-bas. Je crois qu’elle avait bien aimé en tout cas.

En vrai, on en fait et on en reçoit souvent des cadeaux alors c’est difficile de n’en sélectionner qu’un. Il y a plein de beaux cadeaux.

Quel est le menu idéal pour toi à Noël ?

En entrée, foie gras et saumon, avec des petits blinis toastés. Un classique. En plat, un gigot d’agneau avec des haricots verts, c’est pas mal. Et une petite bûche en dessert évidemment. C’est ce que nous avons mangé chez moi le 25, et c’était parfait.

En revanche, jamais d’huîtres pour moi. Ce n’est pas du tout mon truc.

Si tu pouvais inviter une célébrité à ta table, ce serait qui ?

Tiger Woods sans hésiter.

Qu’as-tu fait pour le nouvel an ?

J’ai été très très "soft" cette année. J’étais chez moi à Andorre avec ma famille, mon meilleur pote et sa copine. On a dû traîner jusqu’à deux ou trois heures du matin, tranquillement, avec de la musique, mais pas de sortie en boite ou de fête toute la nuit.

On voulait profiter de notre journée le lendemain pour se balader, aller en ville sans qu’il y ait trop de monde. C’est sympa aussi.

Tu dirais que tu es plutôt fêtard ou pantouflard ?

Ça dépend vraiment. Par exemple je me suis couché à 5h hier soir, ce n’est pas très pantouflard. En fait je ne sors pas souvent, mais quand je sors, j’aime bien faire les choses jusqu’au bout on va dire.

Je suis un très bon skieur.

Quels sont ton plus grand regret et ta plus grande réussite de 2018 ?

En vérité je n’ai pas de regret sur l’année 2018. Et ma plus grande réussite c’est d’avoir récupéré ma carte sur le circuit européen.

La personne qui a marqué ton année ?

Je ne peux pas donner une seule personne. C’est plus un entourage qui m’a soutenu tout au long de l’année. Mon papa, ma maman et ma copine ont évidemment toujours été là, même lorsque c’était difficile. Mais mon entraîneur et les gens qui m’entourent toute l’année font aussi partie de cette réussite.

Quelles sont tes résolutions pour 2019 ?

Je n’en ai pas des masses. Je n’ai pas fait de liste, golfiquement j’aimerais continuer sur ma lancée ce serait bien.

Si je pouvais perdre 2/3 kilos ce serait aussi une bonne chose. Un peu comme tout le monde après les fêtes, faudrait que je m’affine. 

Et tu fais beaucoup de sport en dehors du golf pour y parvenir ?

Je fais beaucoup de sport mais le problème c’est que j’aime bien manger alors dès que je fais moins de sport, je peux vite prendre du poids. Donc j’essaye de faire attention. Mais les fêtes de fin d’année ce n’est pas l’idéal il faut avouer.

J’avais pour objectif de faire gaffe cette année mais ça a été un échec, une fois que c’est parti, la motivation s’envole.

Où aimerais tu habiter ?

Idéalement j’aimerais avoir mon chalet en Andorre et une villa sur la Côte d’Azur, vers le Cap d’Antibes ou au Cap Ferrat.

Donc je resterais quand même en France, et un peu en Andorre. Je viens de la Côte d’Azur et c’est une région où je me sens bien.

Es-tu bon skieur ?

Oui je suis un très bon skieur (rires). J’en fait depuis que je suis petit et j’adore ça. Évidemment ce n’est plus pareil depuis que je joue au golf à haut niveau, ça fait cinq ans que je fais plus attention pour ne pas me blesser, mais je ne me prive pas. D’ailleurs je n’ai pas de contrat qui me l’interdise.

Cette année j’y suis allé trois ou quatre fois, et je n’ai pas envie de renoncer à ce plaisir. Je suis quand même prudent, je privilégie les jours où il y a moins de monde, le matin tôt quand les pistes ne sont pas encore blindées.

Si tu devais te séparer d’un club dans ton sac ce serait lequel ?

Je pense mon Fer 3. Je joue de mieux en mieux avec, mais ça a toujours été un club avec lequel je n’ai jamais de grandes affinités.

Avec Justin et Rory, ce serait une partie de folie.

Avec quel club as-tu le plus d’affinité ?

Le driver !

À quel âge imaginerais-tu te marier ?

Encore une question compliquée ! Si je me marie, je ne pense pas que ce soit avant 32 ou 35 ans…

Si tu devais gagner un tournoi en 2019 ce serait lequel ?

Le British Open.

Et la partie de tes rêves en dernier jour alors ?

Je dirais Justin Thomas et Rory Mcllroy. Et pour une partie amicale j’inviterais Victor ou Alex.

Tu mets donc Tiger Woods à ta table mais pas dans ta partie de golf ?

Oui parce qu’en vrai je ne sais pas si je m’éclaterais pendant une partie avec Tiger Woods. Avec Justin et Rory, ce serait une partie de folie, ils sont plus jeunes, peut-être plus ouverts. Je pense que Tiger serait plus concentré, plus dans sa partie.

Ils sont comment les golfeurs de cette envergure quand on les côtoie en tant que golfeur ?

Justin Thomas, je l’ai vu à l’Open de France et lors des gros tournois amateurs à l’époque. Et Rory, un peu plus comme il joue pas mal en Europe. J’avais joué avec lui une partie de reconnaissance et depuis il me dit toujours bonjour quand il me croise. C’est cool, ils sont vachement accessibles et ne prennent pas la grosse tête.

À toi de jouer, qui souhaites-tu nommer ?

Victor Perez, Alex Levy et Antoine Rozner.


Par Prune JUNGUENET
9 janvier 2019