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Arnold Palmer Cup : Deux Bleues invitées à la fête du "College"

Pauline Roussin-Bouchard et Agathe Laisné font toutes les deux partie de l’équipe internationale opposée aux États-Unis à partir de ce vendredi, dans l’édition 2021 de l’Arnold Palmer Cup. Toutes les deux disputent pour la seconde fois cette Ryder Cup du golf universitaire d’Outre-Atlantique.

Pauline Roussin-Bouchard et Agathe Laisné disputent chacune leur deuxième Arnold Palmer Cup. ffgolf

Le tournoi

Beaucoup de compétitions sont uniques… mais celle-ci l’est vraiment. Certes, son format rappelle celui de la Ryder Cup ou de la Solheim Cup, à cette différence près que l’équipe faisant face aux États-Unis réunit des joueurs et joueuses du monde entier. Certes aussi, 48 des meilleurs joueurs universitaires d’Outre-Atlantique sont réunis sur un même terrain, configuration déjà entrevue ces dernières semaines en postseason de la NCAA.

Il n’empêche, l’Arnold Palmer Cup est unique, ne serait-ce que du fait de porter le nom du King, car créée de sa main. Unique aussi par l’ambiance qui y règne, en réunissant au sein d’une même équipe des joueurs ne se connaissant pas en début de semaine, et ayant lié des liens forts en quelques jours à peine. C'est en tout cas le programme des trois jours qui s'ouvrent sur le parcours de Rich Harvest Farms, dans l'Illinois. Et la cérémonie d'ouverture de jeudi, durant laquelle Pauline Roussin-Bouchard a pris la parole au nom de l'équipe internationale, a donné le ton :

Les Françaises

Pauline Roussin-Bouchard et Agathe Laisné abordent leur semaine exactement dans cet état d’esprit. Les deux Françaises, respectivement 7e et 19e au classement mondial amateur, s’apprêtent chacune à disputer leur deuxième Arnold Palmer Cup. Déjà en 2019, lors de sa première participation, Agathe Laisné avait apprécié la connexion spontanée avec tous ses coéquipiers, qui avait d’ailleurs débouché sur une large victoire des Internationaux. « C’est vraiment une ambiance bon enfant, analyse-t-elle. Même si on vient de beaucoup de pays différents, on se fait des potes. »

Pauline Roussin-Bouchard, elle, avait connu sa première sélection l’hiver dernier, lors d’une édition 2020 décalée de quelques mois pour cause de pandémie. Elle aussi avait contribué à un large succès des Internationaux, tout en soulignant l’atmosphère si particulière. « Contrairement aux tournois universitaires qu’on joue toute l’année, on a moins le stress du résultat, souligne-t-elle. On s’amuse, d’autant qu’on adore tous le golf. »

« C’est aussi le dernier tournoi universitaire de l’année, relève Agathe Laisné, qui vient de terminer sa quatrième année à l’Université du Texas. On veut gagner, mais surtout en profiter à fond. Et puis là, on joue pour le Monde ! »

Le post social

Quelques visages de joueurs passés par l’Arnold Palmer Cup (qui était uniquement masculine jusqu’à l’édition 2018 disputée à Evian), et qui ont eu pas la suite une honnête petite carrière :


Par William LECOQ
11 juin 2021