Golf et capacités neurologiques et cérébrales

Il est prouvé que le golf, après plusieurs années de pratique, confère à certaines aires du cerveau des individus soumis à des tests, une réactivité plus importante que chez des individus ne pratiquant pas le golf. 

L’aspect neurologique étant l’un des enjeux les plus importants du domaine de la santé publique, il est heureux de constater que le golf participe des moyens de l’améliorer. Les golfeurs développent et conservent des habiletés mentales et gestuelles par rapport aux non golfeurs si l'activité est pratiquée de façon régulière. Ils développent également des capacités de concentration supérieures aux non golfeurs.

Sur le plan de la concentration et de la visualisation, le golf pourrait se comparer à faire un partie d’échec en se déplaçant sur un plateau géant et vallonné, balayé par les vents, écrasé de soleil, ou à moitié détrempé !

L’intérêt est que le cerveau et les muscles sont connectés pour répondre à une attente quasi obsessionnelle, qui se répète à l’infini, mais toujours d’une manière inattendue, unique, complexe, faisant intervenir et interagir ses capacités d’analyse, sa souplesse, sa fatigue, son expérience, ses peurs, son excitation… Quelle attente ? Faire les bons choix ! Visualiser le vol de la balle et faire coïncider, grâce au mouvement du swing, le vol de la balle à la trajectoire imaginée dans sa tête !

Le golf se joue surtout sur un parcours de 25 cm, l’espace entre vos deux oreilles disait Bobby Jones 

Taper dans la petite balle blanche fait ainsi appel à des capacités de concentration, de visualisation et de gestion du stress ; la seule technique n’étant pas suffisante pour venir, de façon satisfaisante, à bout du parcours.

On sait que le fait d’avoir une activité où l’on va devoir se concentrer, visualiser quelque chose, prendre des informations extérieures toujours différentes et variées, font que l’on conserve davantage ses fonctions cognitives. La pratique du golf a également un impact positif dans le domaine du vieillissement neurologique, dans le sens où cela peut le ralentir de façon conséquente.