Elisabeth Troubetzkoy, enseignante au Victoria Golf Club de Valbonne et malentendante de naissance, porte depuis un an une aide auditive adaptée grâce à GN Hearing. Une nouvelle technologie qui a changé son quotidien, dans son métier comme en dehors.
Elle, Elisabeth Troubetzkoy, est pro-enseignante au Victoria Golf Club de Valbonne. Lui, Nicolas Guevara, est professeur, chef de service ORL à l’Institut universitaire de la face et du cou, au CHU de Nice. Leur rencontre s’est faite en 2024. Celle qui fut joueuse de golf professionnelle sur le LET Access Series (la deuxième division féminine européenne) est par ailleurs malentendante de naissance, et porte de ce fait une aide auditive depuis toujours. « Le professeur Nicolas Guevara a été une rencontre très importante dans ma vie, livre sans détour Elisabeth Trobetzkoy. En 2024, il m’a accompagnée et m’a permis de découvrir de nouvelles possibilités pour mon confort auditif. »
Cette rencontre a débouché, pour l’enseignante, sur celle de Brice Farrugia, directeur des alliances stratégiques GN Hearing France en 2025, puis de Xavier Temmos, directeur général de GN Hearing France, en 2026. Leader mondial des solutions auditives intelligentes, GN Hearing, entreprise fondée en 1869, a accompagné la joueuse dans la recherche d’une aide adaptée à son quotidien et à son métier. Car le golf, pourtant connu pour être un sport de calme si ce n’est de silence, est en réalité une discipline où les sons, les bruits et les paroles ont toute leur place.
Amélioration du « rapport signal-bruit »
« Bien entendre permet de mieux communiquer avec ses partenaires, d’écouter les conseils, de rester concentré et d’être pleinement dans le moment présent. Pour moi, l’audition fait partie de l’équilibre mental nécessaire à la performance », explique Elisabeth Troubetzkoy. Par ailleurs, dans son quotidien d’enseignante, participer à des conversations de groupe et communiquer au sein d’un environnement bruyant sont des situations fréquentes. Devoir faire répéter fréquemment fait naître le risque d’une fatigue mentale. « Le danger est de laisser s’installer des habitudes de contournement, sourire sans avoir compris, éviter les situations bruyantes, ne plus participer aux discussions, qui altèrent la vie sociale et finissent par avoir un impact sur le moral et la confiance en soi », éclaire le professeur Guevara.
Ces gênes, Elisabeth les a expérimentées, ces dernières années, dans son activité professionnelle comme dans sa vie sociale. La rencontre avec Nicolas Guevara a permis de reprendre son bilan auditif de manière globale, afin de trouver la meilleure solution auditive adaptée à ses besoins. « Nous nous sommes intéressés non seulement aux tests standards, mais aussi à sa communication au quotidien, à sa vie sociale et à son activité de coach de golf », souligne le professeur.
Ainsi, Elisabeth Troubetzkoy, ambassadrice GN et du fonds de dotation Fair Unity, porte depuis un an les aides auditives ReSound Vivia. Leur but n’est pas seulement d’être un simple amplificateur. Désormais, la technologie permet aux aides auditives de dernière génération de privilégier les sons les plus importants. La parole, par exemple, par rapport au bruit ambiant. On parle alors de l’amélioration du « rapport signal-bruit ». « Grâce à l’intelligence artificielle, ces systèmes analysent la scène sonore en temps réel et adaptent leurs filtres anti‑bruit, activent des microphones directionnels lorsqu’il faut se concentrer sur une source précise, et restituent un son beaucoup plus naturel », détaille le professeur Guevara.
Que faire en cas de signes de baisse d’audition ?
« Ce qui me frappe le plus, c’est que les premiers signes de baisse d’audition sont presque toujours minimisés par les patients eux‑mêmes, souligne le professeur Nicolas Guevara. Ils ont l’impression que « ça va encore », qu’ils entendent suffisamment, alors que l’entourage remarque qu’ils font répéter, qu’ils ne suivent plus bien les conversations à plusieurs ou qu’ils se mettent un peu en retrait. Très souvent, ce sont le conjoint, les enfants ou les collègues qui finissent par pousser à consulter. »
« Le danger est de laisser s’installer des habitudes de contournement, sourire sans avoir compris, éviter les situations bruyantes, ne plus participer aux discussions, qui altèrent la vie sociale et finissent par avoir un impact sur le moral et la confiance en soi, poursuit le professeur. Le bon réflexe est de demander un bilan auditif dès que l’on fait répéter régulièrement autour de soi, en particulier dans les milieux bruyants : repas de famille, restaurant, club-house, réunions. La difficulté à suivre les conversations dans le bruit est l’un des premiers signes de la perte auditive liée à l’âge. »
Le retour d’expérience d’Elisabeth Troubetzkoy va exactement dans ce sens : « Ce qui me frappe le plus, c’est le naturel du son, appuie-t-elle. On oublie presque que l’on porte des appareils. Même lorsqu’il y a du vent ou du bruit autour de moi, je me sens beaucoup plus à l’aise. Je peux profiter pleinement de ce qui m’entoure. » L’enseignante de golf n’a pas seulement constaté l’amélioration dans son travail, où l’épuisement mental de fin de journée, à force d’efforts pour comprendre les conversations, a disparu. « Les appareils me permettent d’aller au théâtre, au musée, de suivre des cours collectifs et de profiter pleinement de tous ces moments que beaucoup considèrent comme naturels, détaille-t-elle. Je trouve dommage que ces technologies n’existaient pas lorsque j’étais enfant. Aujourd’hui, elles permettent à des enfants, des adultes et des seniors de retrouver une qualité de vie extraordinaire. L’audition fait partie des bases de notre vie. »
Aujourd’hui, l’enseignante du Victoria Golf Club résume en trois mots l’apport de cette technologie : soulagement, sérénité et partage. Son histoire montre comment la technologie auditive peut améliorer la performance, la concentration et la qualité de vie d’une athlète de haut niveau, dans le cadre de son activité comme en dehors. « Aujourd’hui, je suis très heureuse d’être ambassadrice de GN Hearing et du Fonds de dotation Fair Unity avec Margaux Brejo », conclut Elisabeth, en associant son nom à celui de la championne de France amateur Dames 2026, elle aussi malentendante. Deux exemples de réussite grâce à des solutions auditives innovantes.