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Golf d'entreprise : Une nouvelle passion grâce à l'entreprise

A 60 ans, Didier Goy s’est découvert une passion pour le golf au sein de l’AS de son entreprise. En moins de deux ans, ce néo golfeur a fait des progrès fulgurants et oublié ses idées reçues.

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Directeur général adjoint du Crédit Agricole Brie Picardie, Didier Goy a toujours été un grand sportif. Adepte de la course à pied et du vélo qu’il pratiquait assidument, le Picard a longtemps eu une image négative du golf. Encouragé par des amis à les rejoindre sur le parcours, il finit tout de même par les accompagner et découvre une vraie discipline sportive pour laquelle il va se prendre de passion. « Auparavant je faisais beaucoup de vélo tout seul, raconte-t-il. C’est un sport un petit peu ingrat et je commençais à chercher quelque chose de moins contraignant physiquement. Mes amis m’encourageaient depuis longtemps à jouer au golf mais je me disais un petit peu bêtement que c’était un truc de pépères, pas un vrai sport. Je me suis depuis rendu-compte de mon erreur ! » Après avoir vu ses enfants quitter la maison, Didier Goy a plus de temps pour lui et décide de se lancer fin 2015. Il prend quelques cours avec Charles Moisan au golf de Salouel du côté d’Amiens et la curiosité vire alors au coup de foudre. « J’ai découvert avec le golf une activité qui permet de mobiliser son énergie en fonction de sa forme physique et de son âge, mais un vrai sport tout de même. J’en suis aujourd’hui convaincu. En plus, c’est une pratique qui s’exerce dans un cadre très agréable et où règne une grande convivialité. Même à l’entraînement on joue rarement seul, ce qui est très sympa pour moi qui étais habitué à rouler seul sur mon vélo. »

Les premiers pas en compétition grâce au Challenge 36

Rapidement, le néo golfeur passe sa carte verte, début janvier 2016, et se tourne vers l’AS de son entreprise avant de se lancer dans la compétition. « Je suis un compétiteur dans l’âme. Je n’en faisais plus depuis quelques années et cela me manquait. J’ai découvert l’aspect compétitif du golf où l’on joue plus contre soi-même et le parcours que contre les autres, quelque soit son niveau. J’étais ravi de pouvoir refaire de la compet' en terme d’émulation et de stimulation. » Encouragé par Alex Crescent, « fer de lance de l’AS CABP », Didier Goy aborde donc la compétition avec le Challenge 36 mis en place par Jean-Claude Martin au sein de la Ligue de Picardie. Une série de 4 ou 5 compétitions ouvertes à tous et mettant à l’honneur les joueurs aux index supérieurs à 36 grâce à un classement spécifique. « C’est idéal pour mettre le pied à l’étrier aux joueurs débutants. On démarre la compétition en compagnie de joueurs plus expérimentés qui nous accompagnent. Quand on démarre, on découvre les règles, on passe de la théorie à la pratique, on envoie des balles un peu partout. Mais il y a des gens bienveillants avec vous qui vous réconfortent, relativisent et vous encouragent. C’est un vrai moteur de progrès. » 

Et des progrès, Didier Goy va très rapidement en faire. En quelques mois, il passe de 54 à 24 d’index et remporte cette première édition du Challenge 36. Dans la foulée il commence les compétitions d’entreprise qui lui permettent d’atteindre un index de 21,2. « Je n’ai pas d’objectif d’index. Je ne connais pas mes limites même si j’imagine que je n’en suis plus très loin. Il faudrait que je reprenne des cours pour corriges les défauts que j’ai acquis malgré moi. Je recherche surtout la régularité. Quand on a atteint un certain niveau, on peut parfois faire des perfs. Mais les très bons joueurs font rarement des boulettes, ne rendent pas de mauvaises cartes. »

« Avec le golf d'entreprise, la hiérarchie disparaît un peu »

Désormais véritable passionné, Didier Goy joue au golf  dès que possible, « au moins une fois par semaine, souvent même deux le week-end. Je ne peux pas en revanche jouer en semaine car j’ai un poste à responsabilité et je ne peux pas vraiment me libérer. Il faut aussi un peu montrer l’exemple. » DGA d’une entreprise de 2800 salariés, il apprécié particulièrement le golf d’entreprise. « Cela me permet de côtoyer un petit peu tous les postes. Les gens avec lesquels je joue arrêtent de m’appeler Monsieur Goy. Il m’appellent Didier et me tutoient. Cela permet de créer d’autres types de rapports pendant les compétitions, mais aussi dans la vie professionnelle. La hiérarchie disparaît un peu même s’il y a le respect des statuts. On n’est plus dans une relation de collaborateurs à manager mais plutôt l’inverse puisque c’est souvent moi qui demande des conseils. »


Par Sébastien Cachard-Berger
18 mai 2017